Photos Loisirs

Saison 2017-2018

(màj du 14/12/17)

9 décembre : baptême seven réussi pour Louise !

Non contente de ne faire du rugby qu’avec les Grognards, Louise joue aussi désormais à VII féminin du côté de Melun (drôle d’idée mais bon :lol: ). Et première sortie réussie : Louise est revenue victorieuse : victoires 42 à 10 contre Vélizy et 32 à 14  vs Parisis; et comme les autres équipes étaient forfait… Comme quoi, les entraînements créatifs des Grognards paient !!! PS : Louise, les filles à 7 courent plus vite que notre première ligne ?

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Vendredi 24 novembre : entraînement et raclette au Champagne pour les 43 ans de Jérôme Pas d’Servoz… qui n’est pas venu !

43 kg de fromage, 43 cochons, 43 m3 de rouge, 43 t de patates et 43 bulles de champagne pour fêter dignement ce petit évènement dans la vie de notre Jéjé de Rungis. Sûr qu’il devait nous mettre du 43 décibel dans les oreilles, le braillard ! Même si personne n’avait pensé à amener des fruits. Ah si ! Il y avait les clémentines de JP. Mais si des décibels il y en eu, ce ne fut pas Jéjé qui les envoya : il n’est pas venu ! Heureusement, Tak et Christophe fêtaient aussi leur nana. Alors, l’ambiance fut là jusqu’à tard… Quelques blessés et anciens étaient même réapparus sur le bord de la touche, attirés par l’odeur du jaja et du régime qui se profilait. Qui se pro-filet même pour certains : tékitoa, sur la photo ? « Derrière mon loup, je fais ce que je veux, je veux. Devinez, devenez qui je suis ». Trop dur !

2017_11_24 Bleau grogn 1_231058 3

Enfin, au final, une belle tablée, avec un cours de réthorique avancée pour Louise : « non, Louise, on ne dit connard comme cela. On dit COOOnnard »… on sent la finesse de la nuance ! Bon, Lolo a trouvé le 1ier prétexte venu pour fuire la vaisselle. Tak était ravissant en soubrette à claquettes piscine pour manier l’éponge, l’Armagnac de Jérôme n’a pas eu – heureusement – le succès escompté… Bref, un entraînement et un repas qui ont affuté nos corps d’athlètes pour notre match à Provins le 1ier décembre ;-) .

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Vendredi 17 novembre : belle victoire chez nos potes d’Arpajon 20 – 5

Bon, vingt Grognards plein d’allant venus chez nos potes d’Arpajon avec des moulées, en souvenir du terrain annexe dur comme du ciment de l’année dernière. Pas de chance : c’était sur la moelleuse herbe du terrain d’honneur ! Jérôme Ze Pomplard a patiné dans les mêlées ! Mais au final, ils se sont offert une belle victoire 4 essais à 1, de vrais loisirs aussi. De beaux essais par Rij deux fois (un vrai chasseur de ballons, Ze Rige pour les amateurs de BD fantastiques), Kevin et Seb. Certains ont vu dans cette victoire comme le résultat de l’absence de Tak… D’autres ont rappelé que Jérôme avait encore fait son petit gros besoin tranquille, ce qui l’aurait aidé sur le terrain. Allez savoir… Faut dire que la potion magique n’était pas loin : Bibi nous a sorti sans rien dire des gourdasses remplies une semaine avant, avec donc dedans de l’eau du Mexicain, de celles du genre bizarre qui dérangent aussi sec : l’Indien et Francis notamment nous ont gratifié de diagonales sprintées d’anthologie pour échouer direct aux chiottes durant la 1ière mi-temps ! La seconde fut plus calme, allégée, au calme. Ensuite, une soirée bien sympa en tout cas, qui nous a convaincus que Arpajon ne rimait pas avec Arpagon (contrairement à la machine à cash mise en place par Combs…). Et en prime, un Ze Coach satisfait qui a annoncé qu’on avait mérité notre raclette pour le vendredi suivant. S’il nous prend par les sentiments en plus !

2017_11_18 Victoire Grogns à Arpajon 20 à 5  b

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Saison 2016-2017

(màj du 28/04/17)

 

Vendredi 21 avril : belle défaite contre la Touffe… et excellente 3ième mi-temps !       

Bon, il y a le score : 10-20, avec un 1ier tiers-temps calamiteux où l’on prend trois essais d’entrée. Et pourtant, certains Grognards – bon, quatre pour être honnête – avaient affuté leur condition physique quelques semaines auparavant aux Foulées Impériales. Sacré Taktak, c’était le « pas foulé » Impérial, mais il a eu le mérite de le faire. Alors, « chapeau bas » (« lampion bas » comme disaient les Grognards de l’empereur) !

Avec Gerald à la baguette et en Père Fouettard (« oooh ! Whip us ! ») à la pause, les boulons ont vite été resserrés. Il avait bien vu que nos avants partaient tout seuls, que les soutiens étaient en retard… Du coup, un second tiers-temps gagné tambours battants 5-0 (avec un arbitrage qui a failli mettre le waï…) et une solide parité pour le troisième 5-5 (aaah ! le bel essai hargneux de Jean). Une belle opposition de nos avants et de belles envolées déployées de nos trois-quarts. Personne ne s’est défilé en défense. Même notre Louise-Mascotte a défendu dans son couloir, et toujours avec le sourire (à noter comme elle est fière de ses chaussettes RS77).

Quelques moments épiques bien sûrs, comme celui où le jeune 15 adverse a percé le rideau défensif et cru déposé, le sourire aux lèvres, notre dernier rempart cinquantenaire par un sprint de 50 m. Pas de chance pour lui, ce dernier rempart, c’était Jacques ! Que le plaquage en pleine course fut beau et efficace. Un plaisir aussi de voir notre Jean manier la gonfle avec tant de dextérité et trouver les intervalles. Comme quoi, il y a du bon aussi dans le basket ! Les cad-deb de P’tit Buff sont toujours aussi virevoltants.

A part ça, un match des Grognards ne serait rien sans sa petite dose de créativité technique et/ou artistique, le petit brin de folie qui laisse pantois l’adversaire et médusés ses partenaires (voir épisodes précédents !). Ce coup-ci, c’est Lolo qui s’y est collé avec abnégation. Imaginez un ruck pour nous à 50 cm de la touche, bien stable, sans soucis, genre « j’ai tout le temps de regarder et de prendre la bonne décision ». Mais c’était mal connaître Lolo : snobant le 8 contre 2 au large trop facile, il a envoyé l’ailier au casse-pipe petit côté, lui qui n’avait surtout rien demandé. Au final, il n’est pas passé, s’est pris la marée et ils ont eu la touche ! Combi à retravailler donc, peut-être en tentant le saut par-dessus le ruck.

Surtout, il y avait deux belles équipes, rugueuses mais correctes sur le terrain, avec quelques séniors de chaque côté. Bon, là on devra s’améliorer : on avait pris quelques vénérables séniors (Frédo, Olivier…) quand la Touffe avaient récupéré des vingtenaires. Bref, moyenne d’âge de 32 ans chez eux (dixit leur coach…) contre sans doute plus de 42 chez nous. Et dix bougies d’écart, ça fait mal quand il faut courir… Et comme le disait notre barde national Eddie Mitchell : « Pas de bougies bougies bougies avant les bières du soir… » !

En parlant de bibines : dévoué à sa tâche de Ze Prez, Ze Prez donc a eu la bonne idée de se faire un petit claquage au cuissou en fin de match, histoire de partir plus tôt préparer le barbeuc. Où on a retrouvé deux équipes décomplexées au club house (jargon du contexte électoral). Et c’est bien là le plus important dans notre petit village gaulois.

PS : oui, Louise, je vais penser à envoyer les photos du match contre Provins !

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Vendredi 3 février : » morts au Chandeleur » !

Peu de Grognards en ce vendredi de départ en vacances, glacial et pluvieux qui plus est : douze ! Lolo a bien tout fait pour que tout ce petit monde reste au chaud dans le vestiaire. Mais Louise était déjà prête à en découdre. Alors… Après une bonne séance finalement respectée, pleine de bruit et de bonne humeur, ils ont pu sereinement préparer l’hiver – i.e. faire du gras – en se partageant les 76 crêpes de Nathalie !!! No comment : ils ont lutté avec acharnement – dixit Francis – à coup de renfort de Nutella dixit Ze Prez – mais ils ont du capituler avec regrets. Veni, crêpi, pas vici… Mais un peu de vinum panem quand même.

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Vendredi 6 janvier – Une reprise glaciale mais sympa mais glaciale…

Pour la reprise, c’est un petit commando de Grognards qui était au rendez-vous : onze athlètes affutés par deux semaines de réveillons diététiques plus deux pompom boys ! Il faut dire qu’avec -8 ° C sur le terrain, cela ressemblait plus aux Grognards alpins de la Berezina qu’au défilé devant les pyramides d’Egypte. Une saine motivation a plané pendant quelques (15) minutes dans les vestiaires. Alors bravo aux courageux Francis, Eric Ze Gaulois, Rij, Seb2, Tak, David Ze Jag, Fab l’Indien et compagnie, avec en prime le retour de David Ze Retro : tous ont brillamment et bruyamment tenté de dégivrer le ballon pendant plus d’une heure de curling-rugby. Mais sûr, ils devaient être plus givrés que lui. Merci à Christophe Ze Boss d’avoir gelé sur le banc de touche et à Yoyo d’avoir tenté de remplir les gourdes gelées… Le vin chaud aurait été sans doute plus utile à nos déboulés gracieux et à nos cad-deb félins. On a aussi noté la belle vautrade de Tak, tout seul, comme emporté par le poids de ses abdos ou encore l’absence de nos clermontois alors que le temps était idéal pour eux (j’vous le dis : ça parle, ça parle, ces gens-là !). La 3ième mi-temps n’en fut pas moins chaleureuse,même si on a frôlé la cata-bouffe : Ze Prez absent, il n’y avait pas de pain. Heureusement que ni une ni deux, David Ze Jag est parti en bobsleigh chercher de la miche : ouf bouffe ! La maison des sports s’est quant à elle remplie petit à petit, pour finir bondée par une multitude de sections sportives. Mais fin tacticien, Tak avait au préalable fait un magnifique trafic d’ampoules, plongeant dans le noir la plupart de leurs tables. L’avenir de la planète et de nos intestins a aussi été préservé ce soir, quand Nath a jeté nos salades et autres fromages moisis du frigo. Au final, fiers nous sommes : nous avons fait seuls la fermeture. Non mais !

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Samedi 17 décembre – Petite défaite contre Dijon JDO 5-10 lors du Boxing Day !

La soirée aurait pu être parfaite du côté de Champagne mais…21 Grognards étaient présents – plus deux nouveaux – pour ce dernier match de l’année, Boxing Day anticipé pour répondre aux directives de Canal+ (la peur de faire de l’ombre sans doute). Nos potes de JDO étaient en sous-effectifs, pas par manque de motivation mais malheureusement pour de grosses raisons perso (on pense bien à vous). Nos cheerleaders (deerleaders peut-être aussi, beerleaders surement…) étaient bien présents aussi : Jérôme, Valéry, Patrice, Zaza, Yoyo à la photo… ainsi que pas mal d’épouses et de rejetons. Seb Ze RugBeef n’était en revanche pas là : quelle toutoune ! Une écorchure au pied et hop, plus là ( :lol: ) !  Tout avait bien commencé : sans Gérald à la manœuvre mais inspiré dès l’échauffement par le terrain de Champagne, berceau de notre créativité ovalesque, David Ze Jag’ annonçait la couleur en nous faisant une Tak 2.0 en départ de touche, i.e. se trompait de direction avec encore une fois Frédo en soutien. Et Eric Ze Prez de commencer à pâlir ! Mais non, fausse alerte, le match fut sérieux et carré. Une belle domination sur l’ensemble du match, face à une équipe qui joue toujours aussi bien et nous embête à souhait (cf le match nul en juin). Sur une mêlée, le jeu s’écartait vers nos 3/4 jusqu’à Jacques (affirmatif : il reçoit haut et clair les messages de Ze Prez maintenant) qui enchaînait caddeb et magnifique percée pour fixer et envoyer tranquilou Seb-2 à l’essai. 5-0 à la pause, loin d’être immérité mais avec pas mal de gâchis néanmoins qui ne nous ont pas permis d’être à l’abri. Telle cette percée de Seb-2 sur 25m relayée par P’tit Buff mais pour échouer à quelques centimètres… Quels coups de génie aussi, notamment la réception d’un coup de pied de dégagement par Rijs… de la tête (algorithme de calcul de la distance yeux – mains à reparamétrer) ! En seconde mi-temps (car on a fait comme à la télé : deux mi-temps de 30 min au lieu de tiers-temps), JDO ne s’en laissait pas compter. Et Jean-Jacques en 15 et Rémy – souvent abandonné à droite par ses centres – n’ont pas toujours été à la fiesta en défense et ont du souvent compenser. Renforcés par quelques Grognards (même si Eric Ze Gaullois ne fut pas trop méchant avec nous cette fois-ci), leur 8 s’arrachait d’une mêlée et nous mettait sur le reculoir pour finalement envoyer un partenaire à l’essai : 5-5. Les mouches changeaient d’ânes ? Non au vue des actions qui suivirent, avec à nouveau de belles actions grognardes qui échouaient de peu. En cette soirée hivernale, Pat Yoda se sacrifiait même plusieurs fois pour réchauffer l’atmosphère : vexé de ne pas être dans le casting de Rogue One, il montra qu’il pouvait toujours à volonté passer du côté obscur des rucks, mais avec le sourire narquois aux lèvres (sûr, ils ont loupé un truc durant sa formation de jeune paddawan. Un spin-off est d’ailleurs en préparation sur sa jeunesse : « Dog One ou le réveil de la force cheminote »). Soutien indéfectible, Tak faisait aussi monter l’ambiance. Bref, on arrivait doucettement à la fin du match, dernière action annoncée avec la gonfle en possession des Grogn’, sur un score de partage somme toute acceptable. Et là, un blanc, un vide, un trou, la nature en suspens : sur la ligne médiane, un ballon grognard vomis d’un ruck foireux, un Lolo au sifflet qui tergiverse, des Grognards en plan ralenti façon Matrix, et le 9 adverse qui ramasse rapido et qui va marquer après un sprint de 50m… Mince, une fois de plus, on leur avait donné de quoi nous faire battre : le 9, c’était le fils de Lolo ! Dans le debrief, Jacques annonçait la couleur : côté 3/4, il va falloir faire envoyer plus vite le ballon aux ailes ; côté avants, très bon boulot mais il va falloir que les soutiens soient plus rapides ; côté cheerleaders, il va falloir que Jérôme respecte nos tympans… Reste que pour le dîner, tout le monde fut assez rapide et sans en-avant du côté du barbeuc. Et c’est bien là l’essentiel. J’ai aussi cru comprendre qu’un Fred des grands soirs avait fait chauffer le dance floor en vahiné pacifique. Enfin, pas si fique que ça, le teasing engagé pour annoncer Vaina II ! Ci-dessous la photo. Et il y a un film qui circule… Bonnes fêtes à tous.

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Vendredi 9 décembre – Un coup de barre, et ça repart : victoire contre Provins 15-5

Il fallait être couvert ce vendredi pour recevoir Provins : la température était proche de zéro! Mais les câlins dans les regroupements ont suffi à réchauffer l’atmosphère sauf du côté des doigts de Lolo, gelés dès le 1ier tiers-temps. Le pilonnage en règle des avants provinois faisait mal aux côtes, notamment celles de notre Prez Christophe,sorti pour côtes aussi fêlées que lui. Et l’essai des visiteurs n’était pas immérité. Ca sentait la poudre, et pas que celle du fond de teint de Louise venue étrenner son maillot (de match, pas de plage, on est bien d’accord) pour son baptême du feu en match ! Chouchoutée et pas trop malmenée elle fut, par ses centres et par ses vis-à-vis adverses (merci à eux). Après tout, on n’est pas que des brutes. Un Ze Coach du coup remonté mais avisé à la 1ière pause, qui avait bien compris que nos avants devaient hausser le ton sinon la soirée serait longue et douloureuse. Entendu haut et clair, 5 sur 5 ou plutôt 8 sur 8 (après tout, ils sont huit, les avants !). Une 1ire ligne impeccable, avec notamment un Eric du feu de Dieu et un Fred de tous les combats ; en troisième ligne, un Frédo en mode découp’ de bout en bout (il vieillit, le gars : il était un peu essoufflé à la fin du match avec seulement 18 plaquages et six ballons arrachés…) ; en deuxième ligne, un Pat Yoda as usual, poétique dans le bourre-pif et jovial dans la percussion, suivi d’un Tak goguenard à peine plus calme et qui s’est fait un bon copain d’un soir… Cela suffisait pour imposer une forte  domination dans leurs 22. Le combat était rude, Seb Ze RugBeef peut en témoigner : il a donné un sérieux coup de vieux au « ni droite ni gauche » de notre actualité politique française en instaurant le « et droite et gauche » : une fracture des maléoles interne et externe faite tout seul. Ce fut musical cette histoire, avec d’abord ce petit bruit imitant la brindille sèche qu’on casse nette devant la cheminée, suivi d’un beuglement digne de l’ours amoureux, pour finir avec la sirène des pompiers… Sur la touche, notre Jérôme Ze Pomplar a pris les choses en main, enfin les choses… Pas d’ambiguïté : je parle de la chaussette, de la cheville, du téléphone. L’intégrité de Seb fut sauve, enfin je crois (dis, Jérôme, c’était pas fait exprès ce truc, pour auditer la brigade de Bleau ? :-) ). Dominateurs, nos avants ont permis de libérer des ballons propres à nos trois-quarts, bien drivés par Ze Coach et Ze Prez. Et là, les accélérations de Simon et de Rij, les cad-deb puissants de Jacques, les relances de Sylvain, les envolées de Rémy… ont usé l’équipe adverse. A noter encore une fois la science du jeu d’Eric Ze gaullois,à qui il n’a manqué deux fois qu’un mètre pour marquer deux essais en position d’ailier ! Bref, trois essais sont venus témoigner de notre domination sur les deux derniers tiers-temps : Loïc, Rij et Jean (« je rentre, je marque et je ressors » ! Trop classe, total efficiency ; du métier derrière tout cela). Du beau travail, âpre et appliqué, certes avec un peu de gâchis mais vu le froid, pas trop à dire. Du reste, Ze Coach était satisfait. et c’est pratiquement l’essentiel, le feu vert pour la troisième mi-temps qui suivit, tard dans la nuit (détails à venir). En tout cas, nos adversaires du jour sont repartis ravis. See you next.

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Vendredi 4 novembre – Un an d’invincibilité qui se termine à Brétigny / Orge : 10-15

Debrief’ à venir… Faut dire qu’avec des gus comme Yoyo qui se douche avec sa crême solaire (auto-sic) et le retour de Jérôme qui contribue à faire remonter le taux de surdité du groupe grognard…, c’est pas toujours simple !

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Vendredi 7 octobre – Et ça repart comme en 40 : belle victoire à Arpajon – 15 -10

Après les fanfares dijonnaises de fin juin et un été pour reposer la bête, il n’en fallait pas plus aux Grognards pour démarrer la saison 2016-17 dans l’allégresse, l’abnégation… et la croissance démographique : une horde de nouveaux Grogn’ a en effet déferlé du côté du synthétique (une autre nouveauté de la saison…) : quelques jeunes, des moins jeunes dont certains n’ont fait qu’un passage furtif (dommage, Gabi, tes jambes n’ont pas tenu le rythme de ta reprise. Au plaisir de re-trinquer avec toi), des copines Grognardes – éphémères ? – pour Louise et Marine ; un Gérald au taquet (i.e. qui grogne en bon jaunard), une Nathalie sans pitié pour traquer les dossiers de licences ; un Jacques revenu du Pacifique avec de réelles ambitions pour l’équipe et à la clef, des exercices qui mettent le cerveau mono-neuronal de certains avant en détresse et le souffle des ¾ en alerte rouge. Tout cela avec des entraînements à 40 et des records de longévité des 3ièmes mi-temps (02h00…) pas forcément arrosées à l’eau de rose (on veut bien supporter le synthé, mais pas le Saint Thé). Mais la voix doucereuse de Jérôme Ze Routier nous manquera cette saison, ainsi que les incessantes blagounettes de Chris de Ris. Mais bon, les cervicales de l’un en ont ras le cou et les genoux de l’autre en ont ras les rotules. A noter aussi un Yoyo ces temps-ci un tantinet faignasse et de la plume faute de temps, et du plaquage faute de genoux… Bref, tout cet effectif devait vite être éprouvé et se concrétiser sur le terrain (non, Tak, je n’ai pas dit « con-crétiniser » :lol: ).

Et ce fut Arpajon notre bêta-test, notre labo d’essais labo rieur et non laborieux, et osons le dire vu nos ¾, notre premier galop d’essais. Face à nos vingt deux Grognards présents, une solide et véritable équipe loisir, sympa, pêtrie d’avants au physique raphaëlien (en référence à notre Raph Titi, pas au peintre renaissant, même si notre 1ière ligne du jour sous la houlette d’Eric Ze Gaulois, avec Fab l’Indien et Seb Ze Rugbeef – aurait pu inspirer ce dernier pour les Trois Grâces !). Notre deuxième ligne valait aussi le détour – le contour ? – avec Tak et Raph : autant dire que Ze Coach avait vite philosophé quant à notre conquête en touches ! Vingt deux Grognards vite réduit à vingt : Jérôme Ze Pomplar se fêlait la clavicule au 1ier contact du coup d’envoi (notre fêlé mangé Lustrucru, qui l’aurait cru ?) ; et Ze Coach se claquait le mollet au bout de 20 minutes. Ce qui ne l’a pas empêché de mettre une bonne bourrade sur l’épaule de Jérôme, à la dure ! De l’humour initiatique clermontois sans doute… Fallait les voir, nos deux estropés, essayer de se soigner ; avec son épaule en vrac, Jérôme n’a jamais réussi à viser juste avec la bombe sur le mollet de Ze Coach !!! No comment…Certains ont aussi pu être surpris d’être arbitrés par deux minimes qui expliquaient les règles aux anciens ! Mais bon, ils étaient nickel, les pitchounes, et ca fait parti du folklore loisir. Et le jeu dans tout cela ? Une seule réponse : Gérald Ze Coach n’a eu rien à dire à la fin du match, sauf un « on peut aller boire » ! C’est dire comme notre Mou-du-Mollet de chef était satisfait. Faut dire que les avants ont été nickel sur la conquête et la défense, et notre charnière a su vite trouver Riggs et Séb 2 au centre qui ont fait le show pour envoyer nos ailiers gagner leur 2 contre 1 en bout de ligne. Bref, victoire 15 à 10 méritée, qui aurait pu être plus nette encore avec un peu de rigueur, moins d’innovations dans les passes de Lolo, plus de « légèreté » en touche (Chris Ze Boss étant le seul à pouvoir être lifté – sic -, les autres ont fini par comprendre…). Tout juste à noter en loucedé du match, une petite chaffouinade de Tak qui n’aime pas le port de la cravate quand la cravate est un gros bras velu adverse… Bref, on est dans la marge… même si avec un avant, le passage à la marge dépasse toujours l’épaisseur du trait (blague mathématico-artistique) ! Mais vraiment beaucoup de plaisir à jouer ensemble, et à jouer contre Arpajon. Et à trinquer avec eux car ils avaient mis les grands plats dans les très grands pour nous accueillir. Va falloir qu’on soit à la hauteur à tous les niveaux pour les recevoir le 5 mai. Enfin, à tous les niveaux… : on n’aura pas de mal à leur mettre 6-0 côté vestiaires, en leur offrant des douches chaudes (les leurs étaient gelées, à l’ancienne) ; et notre magnifique terrainen pelouse moelleuse les fera rêver, vu l’état du leur en ciment prise rapide sponsorisé Lafarge. Et en prime, à Bleau, ça ne sentira pas le poulet barbeuqiouté pendant le match !